L’huile et graines de lin

Par Louise    Le 24 juillet 2015    Aucun commentaire

Bonjour et bienvenue sur mon blog

 

Citation:

« Dieu a fait l’aliment, le diable l’assaisonnement ».

de James Joyce, Ulysse, 1922.

 

Connaissez-vous l’huile de lin et surtout les graines de lin?

Hippocrate ou Pline l’Ancien recommandaient déjà vivement l’huile de lin (et le lin sous toutes ses formes), qui est présente de longues date  dans notre alimentation.

Composition de l’huile de lin en acides gras:

Oméga-9: 18 %

Oméga-6: 18 %  d’acide linoléique.

Oméga-3: 50 %  d’acide alpha-linolénique.

Donc, beaucoup d’oméga-3 et… pas trop d’oméga-6: un très bon ratio !

Le lin a donné son nom au préfixe des célèbres  acides linoléique (oméga-6) et alpha-linoléique (oméga-3). C’est dire s’il est important pour notre organisme !

La graine, en plus des bons gras, est riche en fibres. Elle recèle aussi des minéraux comme le cuivre, le fer, le calcium, le phosphore, le magnésium, mais aussi de l’iode et des vitamines E et K. Mais on retient surtout son pouvoir laxatif et adoucissant pour le système digestif.

Combien de lin par jour?

Commencez par ajouter (1 cuillère à thé) par jour et augmentez graduellement jusqu’à  (2 cuillères à soupe). Saupoudrez la graine de lin moulue sur du yaourt ou de la compote de fruits. Vous pouvez également en mettre dans votre porridge du matin… Mettez-en dans vos salades. Ou encore, incorporez un peu de gaines de lin moulues à de la chapelure pour paner un filet de poisson ou de poulet. Opération camouflage garantie … et délicieuse !

Ses bienfaits  nutritionnels.

On trouve autant d’acide alpha-linolénique (un acide gras essentiel appartenant à la famille des oméga-3) dans 1 cuillère à café d’huile de lin que dans 4 cuillères à café de graines de lin broyées.

Comment la choisir ?

Le goût de l’huile de lin n’est pas apprécié par tous, loin s’en faut. Il faut prendre de l’huile de très bonne qualité de première pression à froid, biologique et de fabrication récente. Il est important aussi de vérifier sa provenance et surtout de ne pas consommer si elle a un goût ou une odeur rance. Ses graines se trouvent facilement dans les magasins biologiques. 

Comment la consommer?

En cuisine, l’huile de lin est toujours utilisée à froid, jamais chauffée. On peut en mettre dans les assaisonnements et les légumes. On peut moudre les graines dans un bon moulin à café ou un mixer sans les transformer en pâte. Vous pouvez les manger crues, dans les aliments sucrés et salés.

 

 

RECETTE. de  Grand-Mère.

Queue de bœuf braisé au vin rouge.

Braisée sur son lit d’aromates, la queue de bœuf déploie toute sa richesse.

La cuisine au vin.

L’emploi du vin pour la confection de marinades et de sauces fait l’objet de controverses, d’aucuns ne voulant pas sacrifier de grands crus, d’autres estimant qu’un vin sans caractère ne peut donner de bons résultats. Quoi qu’il en soit, le vin doit toujours être de qualité, ni piqué, ni bouchonné, sans être obligatoirement un grand cru. 

INGRÉDIENTS

2 gros oignons

3 carottes

2 navets 

2 branches de céleri 

1 gros poireau

1 gousse d’ail

2 cuillères à soupe de farine

1 queue de bœuf coupée en 8 à 10 morceaux

2 cuillères à soupe d’huile

50 cl de vin rouge

2 pincées de sucre

2 clous de girofle

1 bouquet garni (laurier, persil et thym)

sel et poivre.

Pour la garniture.

2 carottes

1 navet

2 cuillères à soupe de persil haché.

Préparation: 30 minutes

Cuisson : 3 h 15

Pour 4 personnes

Longuement mijotée dans le vin, la viande finit par se détacher toute seule des os.

Pelez les oignons, les carottes, les navets. Coupez oignons et carottes en rondelles. Taillez navets en dès. Effilez et émincez les côtes de céleri, mettez la partie feuillue de côté. Nettoyez le poireau, coupez le blanc en lamelles, ajoutez le vert au bouquet garni. Pelez l’ail.

Faites chauffer le four à 150 ° C, th. 4-5.

Mélangez dans une assiette la farine, du sel et du poivre, puis roulez les morceaux de bœuf dedans pour les enrober. Faites chauffer l’huile dans une cocotte, mettez-y à revenir les morceaux de queue de bœuf de tous les côtés et égouttez-les.

Versez les légumes dans la cocotte et faites-les revenir 10 minutes à feu modéré, en remuant de temps en temps, puis faites dorer une à 2 minutes à feu plus vif. Arrosez avec le vin, grattez le fond de la cocotte avec une cuillère en bois pour dissoudre les sucs, puis ajoutez 30 cl d’eau. Portez à ébullition en remuant, ajoutez le sucre et les clous de girofle. Posez la queue de bœuf sur les légumes, ajoutez le bouquet garni, posez les feuilles de céleri sur la viande et couvrez. Faites cuire au four de 2 h 30 à 3 heures: la viande doit se détacher de l’os.

Quinze minutes avant de servir, pelez les légumes pour la garniture et coupez-les en fins bâtonnets de la taille d’une allumette. Plongez-les dans de l’eau bouillante salée et faites-les cuire 5 minutes. 

Disposez la queue de bœuf et les légumes de cuisson dans un plat creux préalablement chauffé. Versez dessus le jus de cuisson. Égouttez les légumes pour la garniture, disposez-les sur la viande, parsemez de persil haché et servez très chaud.

Bon appétit. 

Je vous dis à bientôt pour de nouvelles recettes et merci de m’accorder ce petit moment de lecture.

 

Louise. 

 

 

 

 

 

 

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